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BOHIO: Relancer le boycott populaire de certains produits dominicains

BOHIO: Relancer le boycott populaire de certains produits dominicains

Write haof XML files: Henri Alphonse <henrial55_at_yahoo.fr>
Fecha: Sat, 20 Aug 2005 20:26:40 -0400
Message-Id: <200508220918.j7M9IfeS017994@samana.funredes.org>

-------> FRANCAIS / MESSAGE ORIGINAL

A tous ceux et celles qui avaient pris l'initiative de boycotter des
produits dominicains.

Il ne s'agit plus d'exercer des pressions pourforcer le respectdes
droits des migrants Haitiens ou des Dominicains d'ascendance
haitienne.... mais de prévenir un nouveau massacre d'Haitiens en
République Dominicaine.

Ma lecture de la situation est la suivante : il n'y a pas encore eu
massacre préparé comme en 1937 parce que les yeux de la communauté
internationale sont fixés sur la RD.

La situation est grave. Je répète, la situation est grave !

Combien de temps encore, les anti-haitiens se retiendront-ils ? C'est
déjà l'escalade ... !

Attendons-nous l'irréparable pour passer de la parole aux actes ?

Pourquoi la gauche dominicaine garde le silence sur ce dossier ?

Et quelle réaction du coté du gouvernement ?

Il faut faire grand bruit et alerter la communauté internationale !
Henri

P.S. Ci-après un article à commenter.

(ATTENTION: CECI EST UNE TRADUCTION AUTOMATIQUE NON REVISEE)

La patrie de de ce qui est nazionalistas

Nos autorités n'ont pas a pris la providence nécessaire devant les
faits vandaliques de de certains de nos ressortissants qui incendient
des logements de haitianos, en leur offrant des sauvages golpizas avec
des bois, puños et des armes blanches.

César égal Pérez

Sociologue urbaniste, Coordinateur de l'Équipement de Recherche
Sociale, X/Intec de l'Institut Technologique de Saint-Domingue, INTEC.

Le mécontentement de la population par l'état désastreux dans
lequel vit une cotidianidad, sans la certitude d'avoir de l'énergie
électrique, du transport ou de la santé, entre d'autres services et
l'agitation irresponsable de quelques nazionalistas, entre lesquels on
peut identifier quelques hauts fonctionnaires du gouvernement,
constituent ingrédients dangereux pour que certains et conflits
ponctuels entre des ressortissants haitianos et dominicains aient
dégénéré dans des décès tragiques des deux parties.

L'histoire enregistre beaucoup de cas d'hystérie collective,
exacerbée par de conjoncturels moments de frustration qui ont
terminé dans des guerres sanglantes déchaînées pour "la
purification éthniques", dans holocaustos, dans pogroms et toute
chance de massacre à des minorités nationales appelées au nom de la
défense de la patrie. Ceux qui recourent à à elle il prêche et
agitation antihaitiana, n'arrêtent pas mens avant ces desgarradores
exemples de barbarie.

En ce qui concerne nos autorités, celles-ci n'ont pas a pris la
providence nécessaire devant les faits vandaliques de de certains de
nos ressortissants, qui incendient des logements de ressortissants
haitianos, en leur offrant des sauvages golpizas avec des bois, puños
et des armes blanches, dont les images ont été par des canaux de
télévision nationaux et étrangers. Ces actions sont moral,
moralement et politiquement intolérables. De cette façon, loin de
nous montrer comme un pays globalisé et moderne, comme le veulent
certains, devant le monde nous montrons l'image d'une Communauté
tribale.

Avec la discussion presque toujours équivoque autour du sujet de la
migration haitiana dans notre pays, ils salent à flottation
l'inconsistance et l'hypocrisie de de ce qui est nazionalistas. Ils
disent de défendre le sol de la patrie, ils se sont vus essayer de
zarandear à à religieux qui en étant cohérents avec la doctrine
qu'ils ont embrassée défendent ce qui est menacé, celui humilié et
victime, il n'importe pas son origine ; à des ressortissants de long
débit s'est vues les insulter de lutte impérialiste, mais ils ne se
sont vus jamais condamner à auxquelles peu à peu ils ont été
autorisés du sol de cette nation, à auxquelles ont acheté et ont
privatisé les plus beaux littoraux du pays.En effet, le territoire que
délimite la nation qui fait partie
essentielle de la patrie, par la non-existence de claire vocation de
défense du patrimoine national, la classe dirigeant de ce pays, dans
une le de tant de manifestations de corruption, permet que ce elle est
aliéné dans ses zones de plus grands attributs naturels et culturels
pour ce qui est nouveaux filibusteros qui détruisent des barrières
corallines, dévient le cours de rivières, sèchent, des lacunes ils
détruisent des mangroves et encerclent les meilleures plages pour
l'utilisation exclusive dont peuvent payer l'accès.

Non seulement ces filibusteros s'approprient du meilleur du sol de la
patrie, des ressortissants dominicains se sont appropriés aussi de de
cette composant essentiel de la patrie, parce qu'entre tous ils
possèdent autour de 85% du sol où celle-ci est affirmée. Le reste,
85% de la population a la propriété de de 15% restant. Les gardiens
privés des immenses propriétés, des interminables littoraux de
plages tu privatises et les militaires et les policiers qui les
protègent et les ressortissants dominicains et haitianos qui
travaillent là en produisant richesse, paradoxalement, n'ont pas un
morceau du sol de la patrie.

Quand on dira que la patrie est en danger, quand les classes
dirigeants se dans des guerres, ceux qui vont dans la défense de
leurs patries, ce sont précisément ce qui est pauvres, ceux qui
n'ont réellement pas un morceau du sol de la patrie, ils sont ceux
qui meurent en défendant ce qu'elles n'ont réellement pas. À ces à
malheureux leur on empoisonne l'âme avec des discours nationalistes
hueros, à à eux on recourt pour la propreté éthnique, pour que
combatte ce qui est arabe guerrier, au sauvage noir, au juif avare,
masse du sud, à à celui "venu d'une autre partie" etc. A ce qui est
pauvre ignorant, à la garde qui n'ont pas un morceau de terre sont à
auxquelles on recourt pour la violence contre ce qui est pauvre qui
arrive d'un pays à à un autre pour laisser sa vie en créant
richesse pour lequel il lui achète sa force de travail.

Dans le cas spécifique de notre pays, il est dans cette perspective
de la nouvelle proletarización et territorialización du monde comme
nous devons se poser le sujet de la migration haitiana, laquelle
personne il nie, que constitue un sujet d'importance nationale qui
produit des tensions naturelles et des problèmes au pays. Ce que nous
ne pouvons pas admettre est que ce sujet est focalisé
presqu'exclusivement du point de vue du nazionalismo xénophobe,
posée par puñado de de dominicains de mentalité étroite et
traditionnelle, entre lesquels sont non peu de noires acomplejados et
certaines mentalités tordues.

Il est nécessaire d'aller au fonds du problème, nous poser une
discussion sérieuse sur les concepts sur lesquels on élabore des
politiques et on fait des actions contre ce qui est dominicains et/ou
migrants d'origine haitiano, peut-être de cette manière nous
évitons qu'on généralise ici les images d'incendies à des
logements et de golpiza à des ressortissants haitianos qui auront
des conséquences dévastatrices sur notre conscience nationale et sur
le tourisme, un des piliers de notre économie.Malgré l'incurie de nos
autorités et d'une irracionalidad de de
beaucoup, nous sommes encore à temps pour empêcher qu'on
généralise la barbarie, tant de faits comme de mots. Il faut
insister sur le fait qu'on établisse une politique migratrice qui
avec justice règle la migration tant de main d'oeuvre étrangère
comme du déprédateur et privatizador important nos plages et de
montagnes

-------> ESPAÑOL (ATENCION: LA SIGUIENTE ES UNA TRADUCCION AUTOMATICA NO
REVISADA)

A todos los los y aquéllas que habían tomado la iniciativa de
boicotear productos de Dominica.

No se trata ya de ejercer presiones pourfo el respectdes derechos de
los emigrantes Haitiens o del De Dominica de ascendencia haiti....
sino de prevenir una nueva masacre de Haitiens en la República
Dominicana.

Mi lectura de la situación es la siguiente: aún no hay destroza
preparó como en 1937 porque los ojos de la comunidad internacional se
fijan en el RD.

La situación es grave. ¡Repito, la situación es grave!

¿Cuánto tiempo aún, los antihaitiens se retendrán? Ya es la
escalada... ¡!

¿Esperan el irreparable para pasar de la palabra a los actos?

¿¿@ Por qué la izquierda de Dominica guarda el silencio sobre este
expediente?

¿Y qué reacción del numerado del Gobierno?

¡Es necesario hacer gran ruido y alertar a la comunidad internacional!

Henri

P.S. Siguiente un artículo que debe comentarse.
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La patria de los nazionalistas

Nuestras autoridades no han ha tomado la debida providencia ante los
vandálicos hechos de algunos de nuestros nacionales que incendian
viviendas de haitianos, propinándoles salvajes golpizas con palos, puños
y armas blancas.

par César Pérez

Sociólogo urbanista, Coordinador del Equipo de Investigación Social,
Equis/Intec del Instituto Tecnológico de Santo Domingo, INTEC.

El descontento de la población por el estado calamitoso en que vive una
cotidianidad, sin la certidumbre de tener energía eléctrica, transporte
o salud, entre otros servicios y la agitación irresponsable de algunos
nazionalistas, entre los que se pueden identificar algunos altos
funcionarios del gobierno, constituyen peligrosos ingredientes para que
determinados y puntuales conflictos entre nacionales haitianos y
dominicanos hayan degenerado en trágicas muertes de ambas partes.

La historia registra muchos casos de histeria colectiva, exacerbada por
coyunturales momentos de frustración que han terminado en sangrientas
guerras desencadenadas para la "purificación étnicas", en holocaustos,
en pogroms y toda suerte de matanza a llamadas minorías nacionales en
nombre de la defensa de la patria. Quienes recurren a la prédica y
agitación antihaitiana, no paran mientes antes esos desgarradores
ejemplos de barbarie.

En lo que respecta a nuestras autoridades, estas no han ha tomado la
debida providencia ante los vandálicos hechos de algunos de nuestros
nacionales, que incendian viviendas de nacionales haitianos,
propinándoles salvajes golpizas con palos, puños y armas blancas, cuyas
imágenes se han visto por canales de televisión nacionales y
extranjeros. Esas acciones son moral, ética y políticamente
intolerables. Con ello, lejos de mostrarnos como un país globalizado y
moderno, como lo quieren algunos, ante el mundo mostramos la imagen de
una comunidad tribal.

Con la casi siempre equívoca discusión alrededor del tema de la
migración haitiana en nuestro país, salen a flote la inconsistencia y la
hipocresía de los nazionalistas. Dicen defender el suelo patrio, se les
has visto intentar zarandear a religiosos que siendo coherentes con la
doctrina que han abrazado defienden al desprotegido, al humillado y
ofendido, no importa su origen; se les ha visto denostar a nacionales de
larga data de lucha antiimperialista, pero nunca se les ha visto
condenar a quienes poco a poco se han apoderado del suelo de esta
nación, a quienes han comprado y privatizado los más bellos litorales
del país.

En efecto, el territorio que delimita la nación que es parte esencial de
la patria, por la inexistencia de clara vocación de defensa del
patrimonio nacional, la clase gobernante de este país, en una de las
tantas manifestaciones de corrupción, permite que este sea enajenado en
sus zonas de mayores atributos naturales y culturales a favor de los
nuevos filibusteros que destruyen barreras coralinas, desvían el curso
de ríos, secan, lagunas destruyen manglares y cercan las mejores playas
para el exclusivo uso de quienes pueden pagar el acceso a ellas.

No sólo esos filibusteros se apropian de lo mejor del suelo patrio,
también nacionales dominicanos se han apropiado de esa componente
esencial de la patria, pues entre todos poseen alrededor del 85% del
suelo donde esta se asienta. El resto, el 85% de la población tiene la
propiedad del 15% restante. Los guardianes privados de las inmensas
fincas, de los interminables litorales de playas privatizas y los
militares y policías que las protegen y los nacionales dominicanos y
haitianos que trabajan allí produciendo riqueza, paradójicamente, no
tienen un pedazo del suelo patrio.

Cuando se dice que la patria está en peligro, cuando las clases
gobernantes se enzarzan en guerras, quienes van en la defensa de sus
patrias, son precisamente los pobres, los que realmente no tienen un
pedazo del suelo patrio, son quienes mueren defendiendo lo que realmente
no tienen. A esos infelices se les envenena el alma con hueros discursos
nacionalistas, a ellos se recurre para la limpieza étnica, para que
combata al árabe belicoso, al negro salvaje, al judío avaro, terrón del
sur, al "venido de otra parte" etc. Al pobre ignorante, al guardia que
no tienen un pedazo de tierra son a quienes se recurre para la violencia
contra el pobre que llega de un país a otro para dejar su vida creando
riqueza para el que le compra su fuerza de trabajo.

En el caso específico de nuestro país, es en esa perspectiva de la nueva
proletarización y territorialización del mundo como debemos plantearnos
el tema de la migración haitiana, la cual nadie niega, constituye un
tema de importancia nacional que genera naturales tensiones y problemas
al país. Lo que no podemos admitir es que este tema sea enfocado casi
exclusivamente desde la perspectiva del nazionalismo xenófobo, planteada
por un puñado de dominicanos de mentalidad estrecha y tradicional, entre
los que se encuentran no pocos negros acomplejados y determinadas
mentalidades retorcidas.

Es necesario ir al fondo del problema, plantearnos una seria discusión
sobre los conceptos sobre los cuales se elaboran políticas y se hacen
acciones contra los dominicanos y/o migrantes de origen haitiano, quizás
de ese modo evitemos que aquí se generalicen las imágenes de incendios a
viviendas y de golpiza a nacionales haitianos que tendrán devastadoras
consecuencias sobre nuestra conciencia nacional y sobre el turismo, uno
de los pilares de nuestra economía.

A pesar de la incuria de nuestras autoridades y de una irracionalidad de
muchos, aún estamos a tiempo para impedir que se generalice la barbarie,
tanto de hechos como de palabras. Hay que insistir en que se establezca
una política migratoria que con justicia regule la migración tanto de
mano de obra extranjera como del capital depredador y privatizador de
nuestras playas y montañas

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