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BOHIO: Reclaman reactivar Comision Binacional

BOHIO: Reclaman reactivar Comision Binacional

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Fecha: Thu, 14 Sep 2006 23:27:42 -0400
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-----------> ESPAÑOL (MENSAJE ORIGINAL)

Reclaman reactivar Comisión Binacional

Hoy, 14 de septiembre de 2006

La reactivación de la Comisión Binacional entre Haití y la República
Dominicana es fundamental para buscar soluciones a los graves problemas de
la destrucción de los bosques y las fuentes de agua en la zona fronteriza.

Así lo consideraron ayer Max Puig, secretario de Medio Ambiente y Recursos
Naturales, y Omar Ramírez, también funcionario de esa institución, en sus
exposiciones en el "Segundo foro de desarrollo fronterizo" dedicado al tema
del medio ambiente en esa parte de la isla, efectuado en la Universidad
Iberoamericana (UNIBE).

Manifestaron que las acciones desmedidas contra los recursos naturales en
la frontera amenazan con destruir no solamente los bosques y las reservas
de agua, sino la vida de los seres humanos en la isla.

En sus ponencias plantearon la necesidad de la creación de un "corredor
ecológico" en la frontera para evitar la destrucción de los recursos naturales.

Puig advirtió que sin la cooperación de las autoridades haitianas es
imposible detener la destrucción de los bosques y del agua en la frontera,
y recordó que al menos 2,500,000 haitianos presionan del otro lado de la
isla, por sobrevivir de la pobreza.

Sostuvo que la pobreza y la codicia son los enemigos más grandes del medio
ambiente, por lo que condenó que miles de haitianos sean contratados por
personas codiciosas de la República Dominicana para destruir los recursos
naturales del país.

En el Foro, organizado por el grupo Ciudades y Frontera, el Centro de
Investigación Económica para el Caribe (CIECA), La Agencia de Cooperación
Técnica Alemana (GTZ) y UNIBE, Puig señaló que cada vez que las autoridades
encuentran casos de tráfico de carbón están presentes haitianos subalternos
y dominicanos contratantes. En tal sentido, el funcionario consideró que la
respuesta es la creación de las condiciones adecuadas para que los humanos
puedan desarrollar medios de vida adecuada y en el caso de los codiciosos
que se aplique la ley sin contemplaciones.

Indicó que trabaja conjuntamente con las autoridades de medio ambiente de
Haití con el objetivo de aplicar medidas conjuntas que detengan la
destrucción de la vida en la frontera.

De su lado, Ramírez consideró que detener la degradación de los suelos es
fundamental para el Gobierno, tras señalar que de ahí depende la basede la
producción y la economía en la zona fronteriza. Recordó que la frontera es
una zona altamente agrícola, por lo que la protección de la biodiversidad
es fundamental para la preservar la vida en el área.

"Esta biodiversidad incluye a una especie en particular, los seres humanos,
también amenazados por las acciones desmedidas por nosotros mismos",
precisó Ramírez.

Subrayó la necesidad de la cooperación y la reactivación de la comisión
binacional, con la finalidad de buscar soluciones en conjunto al problema
de medio ambiente y preservación de los recursos naturales en la frontera.

Confía restablecer esa comisión, creada en la primera gestión del Gobierno
de Leonel Fernández, sobre todo ahora que existen nuevas autoridades enla
vecina nación de Haití.

-----------> FRANCAIS (ATTENTION: CECI EST UNE TRADUCTION AUTOMATIQUE NON
                     REVISEE DE L'ORIGINAL EN ESPAGNOL)

Ils réclament réactiver Commission Binationale

Aujourd'hui, 14 septembre 2006

La réactivation de la Commission Binationale entre Haïti et la
République dominicaine est fondamentale pour chercher des solutions
aux problèmes graves de la destruction des forêts et les sources
d'eau dans la zone frontalière.

Ainsi lui ont considéré hier par Max Puig, secrétaire Environnement
et Ressources Naturelles, et Omar Ramirez, aussi fonctionnaire de
cette institution, dans ses expositions dans "le Second forum de
développement frontalier" consacré au sujet de l'environnement dans
cette partie de l'île, effectué à l'Université Latino-américaine
(UNIBE).

Ils ont déclaré que les actions démesurées contre les ressources
naturelles à la frontière menacent de détruire non seulement les
forêts et les réserves d'eau, mais la vie des êtres humains dans
l'île.

Dans leurs rapports ils ont posé la nécessité de la création d'un
"coureur écologique" à la frontière pour éviter la destruction
des ressources naturelles.

Puig a signalé que sans la coopération des autorités haitianas il
est impossible d'arrêter la destruction des forêts et de l'eau à
la frontière, et a rappelé qu'au moins 2.500.000 haitianos ils
pressent de l'autre côté de l'île, pour survivre de la pauvreté.

Il a soutenu que la pauvreté et l'avidité sont les ennemis plus
grands que l'environnement, ce pourquoi il a condamné que milliers de
haitianos soient contractés par des personnes avides de la
République dominicaine pour détruire les ressources naturelles du
pays.

Dans le Forum, organisé par le groupe des Villes et de la Frontière,
le Centre de Recherche Économique pour les Caraïbes (CIECA),
l'Agence de Coopération Technique Allemande (GTZ) et UNIBE, Puig a
indiqué que chaque fois que les autorités trouvent des cas de trafic
de charbon elles sont de présents subalter haitianos nous et
contractants dominicains. En un tel sens, le fonctionnaire a
considéré que la réponse est la création des conditions adéquates
pour que les hommes puissent développer des moyens de vie adéquate
et dans le cas de de ce qui est avides qu'on applique la loi sans
contemplation.

Il a indiqué qu'il travaille conjointement avec les autorités
d'environnement de Haïti dans le but d'appliquer des mesures
conjointes qui arrêtent la destruction de la vie à la frontière.

De son côté, Ramirez a considéré qu'arrêter la dégradation des
sols il est fondamental pour le Gouvernement, après avoir indiqué
que de là dépend la base de la production et l'économie dans la
zone frontalière. Il a rappelé que la frontière est une zone
hautement agricole, ce pourquoi la protection de la bio-diversité
elle est fondamentale pour préserver la vie dans le secteur.

"Cette bio-diversité inclut à une espèce en particulier, les êtres
humains, aussi menacés par les actions démesurées par nous-mêmes",
a spécifié Ramirez.

Il a souligné la nécessité de la coopération et la réactivation
de la commission binationale, afin de chercher des solutions dans
l'ensemble au problème environnement et préservacion des ressources
naturelles à la frontière.Il confie reconstituer cette commission, créée
dans la première
gestion du Gouvernement de Leonel Fernández, surtout maintenant qui
existent nouvelles autorités dans le voisin nation de Haïti.

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