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BOHIO: Comision dominico-haitiana trabaja contra drogas en la frontera

BOHIO: Comision dominico-haitiana trabaja contra drogas en la frontera

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Fecha: Mon, 30 Oct 2006 11:53:32 -0400
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-----------> ESPAÑOL (MENSAJE ORIGINAL)

Comisión domínico-haitiana trabaja contra drogas frontera

El Nacional, 29 de octubre de 2006

TIROLI, Haití.- Tres personalidades con tres visiones distintas sobre la
problemática domínico-haitiana se unieron como mensajeros de la lucha
antidroga en un recorrido de 48 horas a lo largo de la frontera, desde
Pedernales-Anses-a-Pitre hasta Dajabón-Ouanaminthe.

De estación en estación, como quien hace un viacrucis por estos caminos
sinuosos y empedrados, los tres, alternativamente, se iban deteniendo en
las comunidades de la empalizada divisoria para hacer oír a grandes y
chicos sus mensajes y su alerta sobre el peligro y el daño de las drogas.

Ellos son el mayor general Rafael Radhamés Ramírez Ferreira, presidente
de la Dirección Nacional de Control de Drogas, y los embajadores Fritz
Cinéas, de Haití en Santo Domingo, y José Serulle Ramia, de República
Dominicana en Puerto Príncipe.

Hicieron operativo el principio de la unidad de los contrarios en el
terreno de los hechos, en la misma praxis, con un mismo propósito:
salvar la niñez y la juventud de la maldición de las drogas.

Para el septuagenario embajador Cinéas era la primera y quizás más
difícil experiencia al tener que remontar la Sierra de Bahoruco para
después trepar y serpentear en vehículo bien dotado la Carretera
Internacional, a fuerza de saltos y sobresaltos, desde Pedro Santana
hasta Restauración.

Cinéas arengó a sus compatriotas, reunidos a orillas del río Carrizal,
en la frontera de Elías Piña, a no dejarse seducir por los vagabundos de
la droga. Oyó a los suyos quejarse amargamente del gobierno de René Préval.

Este cabelleroso zorro de la diplomacia no desaprovechó la oportunidad
para colar con el mensaje antidrogas el sutil reproche por las
condiciones lamentables en que se producen las repatriaciones de sus
compatriotas ilegales.

Figura conservadora, que calcula cada una de sus palabras, Cinéas,
originario de las filas de la izquierda haitiana, estuvo en el país por
primera vez en 1979, durante el gobierno de don Antonio Guzmán, cuando
todavía se hacían acuerdos para la contratación de braceros. Entonces
gobernaba Haití Jean Claude Duvalier, el hijo menor del doctor Francois
Duvalier, al que sirvió Cinéas como diplomático en varios puntos del mundo.

La segunda personalidad es el mayor general Ramírez Ferreira, postulante
del principio "ellos allá y nosotros aquí", síntesis de su posición
irreductible de que Haití y República Dominicana son dos cosas
distintas, algo así como el agua y el aceite.

Crítico mordaz de cuantos empresarios, plantadores, constructores,
políticos y gobiernos han contribuido a levantar el "monstruo" de la
inmigración ilegal haitiana y a estimular la fabricación de carbón y la
destrucción del bosque, esgrime el patriotismo como su bandera de
combate y alerta sobre los peligros del "lobo" que, conforme subraya,
"no es que viene, es que está aquí".

Escritor y articulista, este militar académico postula porque República
Dominicana ayude a desarrollar Haití pero se insubordina contra la idea
de nacionalizar a los haitianos ilegales.

La tercera figura, el embajador Serulle Ramia, irrenunciable abanderado
de la integración, corea a Toussaint Louverture con Juan Pablo Duarte
cada vez que tiene oportunidad de hacerlo entre dominicanos y haitianos.

Economista y ex vicerrector de la UASD, casado con una francesa,
Jacqueline Boin, este diplomático de excelentes vínculos en la sociedad
haitiana, sobre todo en la influyente y poderosa comunidad
siriolibanesa, tiene una muy alta valoración del pueblo haitiano y del
significado histórico de las relaciones entre ambos pueblos.

Amante de la naturaleza, con más alma de poeta que de político, los
haitianos lo perciben como un conciliador, listo siempre para mediar,
que vive celebrando y promoviendo ferias ecoturísticas y encuentros de
sectores sociales y empresariales con sus iguales de República Dominicana.

Estos tres hombres con tres enfoques diferentes sobre la problemática
domínico haitiana plantaron el mismo mensaje -no a las drogas- y
comieron del mismo plato, sólo que el embajador Serulle se aventuró a
enfriar en sus manos y comer después una cucharada de moro preparado al
aire libre por una haitiana a orillas del pestilente río Pedernales.

-----------> FRANCAIS (ATTENTION: CECI EST UNE TRADUCTION AUTOMATIQUE NON
                     REVISEE DE L'ORIGINAL EN ESPAGNOL)

Commission domínico-haitiana travaille contre des drogues située en
face

Le Ressortissant, 29 octobre 2006

TIROLI, le Haïti. - Trois personnalités avec trois visions
différentes sur la problématique domínico-haitiana ont été unies
comme messagers de la lutte antidroga dans un parcours de 48 heures le
long de la frontière, depuis Pedernales-Anses-a-Pitre jusqu'à
Dajabón-Ouanaminthe.

De gare en gare, comme celui qui fait un viacrucis par ces chemins
sinueux et pavés, les trois, alternativement, ils s'arrêtaient dans
les Communautés de la clôture de division pour faire entendre grands
et petits leurs messages et à leur alerte sur le danger et les
dommages des drogues.

Ils sont plus grand général Rafaël Radhamés Ramirez Ferreira,
président de la Direction Nationale de Contrôle de Drogues, et les
ambassadeurs Fritz Cinéas, de Haïti dans Saint-Domingue, et José
Serulle Ramia, de République dominicaine en Port Prince.

Ils ont rendu opérationnel le principe de l'unité des adversaires
dans le terrain des faits, dans la même praxis, avec un même but :
sauver l'enfance et la jeunesse de la malédiction des drogues.

Pour l'ambassadeur septuagénaire Cinéas la Route Internationale
était la première et peut-être expérience plus difficile en devant
remonter la Montagne de Bahoruco pour ensuite monter et serpenter en
véhicule bien doté, à force de sauts et de sursauts, depuis Pedro
Santana jusqu'à Restauration.

Cinéas arengó à ses compatriotes, réunis à des bords de la
rivière Carrizal, à la frontière d'Elías Ananas, à ne pas se
laisser séduire par les vagabonds de la drogue. Il a entendu les
siens se plaindre amèrement du gouvernement de René Préval.

Ce renard cabelleroso de la diplomatie non desaprovechó l'occasion de
tendre avec le message des antidrogues le reproche subtil par les
conditions regrettables dans lesquelles se produisent les
rapatriements de leurs compatriotes illégaux.

Figure conservatrice, qui calcule chacun de ses mots, Cinéas,
originaire des files de la gauche haitiana, a été dans le pays pour
la première fois en 1979, pendant le gouvernement de cadeau Antonio
Guzmán, quand on faisait encore des accords pour l'embauche de
braceros. Régissait alors Haïti Jean Claude Duvalier, le fils plus
petit du docteur Francois Duvalier, à auquel il a servi Cinéas comme
diplomate dans plusieurs points du monde.

La seconde personnalité ils est le plus grand général Ramirez
Ferreira, postulant du principe "là et nous ici", synthèse de sa
position irréductible de de que le Haïti et la République
dominicaine sont deux choses différentes, quelque chose ainsi que
l'eau et l'huile.

Critique mordant autant de chefs d'entreprise, de planteurs,
constructeurs, politiciens et gouvernements ont contribué à lever le
"monstre" de l'immigration illégale haitiana et stimuler la
fabrication de charbon et la destruction de la forêt, il brandit le
patriotismo comme son drapeau de combat et vigilante sur les dangers
du "loup" qui, comme il souligne, "n'est pas qu'il vient, il est qu'il
est ici".Auteur et chroniqueur, ce militaire académique postule parce que
République dominicaine aide à développer Haïti mais se insubordina
contre l'idée de nationaliser ce qui est haitianos illégaux.

La troisième figure, l'ambassadeur Serulle Ramia, porte-drapeau
irrévocable de l'intégration, la Corée à Toussaint Louverture avec
Juan Pablo Duarte chaque fois qu'il a occasion de le faire entre
dominicains et haitianos.

Ex économiste et vicerector de l'UASD, marié avec une français,
Jacqueline Boin, ce diplomate de liens excellents dans la société
haitiana, surtout dans la Communauté siriolibanesa influente et
puissante, a une évaluation très haute du peuple haitiano et de la
signification historique des relations entre les deux peuples.

Amant de la nature, avec davantage d'âme de poète que de politicien,
ce qui est haitianos le perçoivent comme un conciliateur, énumère
toujours pour négocier, qui vit en tenant et en promouvant des foires
ecoturísticas et des rencontres de secteurs sociaux et patronaux avec
ses égaux de République dominicaine.

Ces trois hommes avec trois analyses différentes sur la
problématique dominicain haitiana ont planté le même message - non
aux drogues - et ils ont mangé la même plaque, seulement que
l'ambassadeur Serulle on a risqué refroidir dans ses mains et manger
ensuite une cuillerée de maure préparé à l'air libre par un
haitiana à des bords de la rivière pestilente Silex.

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Nearby mar 31 oct 2006 12:21:20 AST

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