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BOHIO: Honrar a Sonia Pierre

BOHIO: Honrar a Sonia Pierre

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Fecha: Mon, 20 Nov 2006 12:46:00 -0400
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-------> MESSAGE ORIGINAL

http://www.clavedigital.com/Firmas/Articulo.asp?Id_Articulo=8077

Autor: Carlos Dore Cabral
Sociólogo, profesor universitario, director del Departamento de Información,
Análisis y Programación Estratégica de la Presidencia de la República.

Honrar a Sonia Pierre

Este viernes, 17 de noviembre de 2006, en la sede del Congreso de los
Estados Unidos, la haitiano-dominicana Sonia Pierre recibirá el Premio
Robert F. Kennedy de derechos humanos 2006, por su dedicación a la defensa
de la causa de los haitianos que trabajan en la Republica Dominicana y de
sus descendientes.

Este viernes, 17 de noviembre de 2006, en la sede del Congreso de los
Estados Unidos, la haitiano-dominicana Sonia Pierre recibirá el Premio
Robert F. Kennedy de derechos humanos 2006, por su dedicación a la defensa
de la causa de los haitianos que trabajan en la Republica Dominicana y de
sus descendientes.

Para mi Sonia Pierre debería ser calificada únicamente como dominicana, como
lo son el resto de los hijos de inmigrantes nacidos (o sin nacer) en la
Republica Dominicana. A Mu-kien Adriana Sang Ben nunca se le llama
chino-dominicana, a Jose Luis Corripio nunca se le llama español-dominicano,
a Amín Abel Hasbún nunca se le llamó árabe-dominicano, a Mario Dávalos
Perdomo nunca se le llama cubano-dominicano, a Luis Manuel Piantini nuncase
le llama italiano-dominicano, a David Luther nunca se le llama
estadounidense-dominicano y a mí nunca se me llama niveniano-dominicanoni
siquiera cocolo, que es el grupo étnico-cultural dominicano al que
pertenezco.

Hay que convenir en que es muy significativo que sólo a los descendientes de
haitianos, de todos los grupos que tienen ascendencia extranjera en la
Republica Dominicana, se les recuerde siempre esa condición al mencionarlos.

Se insiste --otro ejemplo de ese rasgo tan distintivo de la sociedad
dominicana que es ocultar o disimular lo que es y aparentar lo que no es--
en que aquí no existe anti-haitianismo, pero no hay dudas que con esa
actitud se está diciendo que son diferentes.

Más aún, son los propios dominicanos de ascendencia haitiana los que
insisten en llamarse a sí mismos haitiano-dominicanos (los dominicanos les
llaman dominicano-haitianos.)

¿Por qué?

En la teoría moderna de las migraciones cuando un grupo étnico-cultural se
identifica por el gentilicio del país de origen de sus antecesores (cosa que
suelen hacer muchos dominicanos de ascendencia haitiana) o por un término
que implica binacionalidad, se dice que se trata de un conglomerado con una
fuerte identificación con la nación emisora.

En el caso de los haitianos, mis estudios me conducen a concluir que es una
manifestación de identificación con la nación de sus padres, pero de
carácter reactivo.

Esto quiere decir que se sienten haitianos o haitiano-dominicanos en la
medida el tratamiento que reciben en la sociedad receptora, en este caso la
Republica Dominicana, no es el mismo que recibe el resto de sus habitantes.
Frente al maltrato y al repudio de que son victimas en la sociedad donde
nacieron buscan refugio en la realidad de sus ancestros, comenzando por su
auto-identificación nacional.

Esto lo aprendí a través de largas conversaciones con dominicanos de
ascendencia haitiana que se auto-identificaban como haitianos o como
haitiano-dominicanos, no obstante ser dominicanos por responder a los modos
de ser, pensar y actuar de los nacionales de la Republica Dominicana y no
conocer ni haber interiorizado nada de Haití, que no fuera lo que les habían
transmitido unos padres o abuelos haitiano-dominicanos o haitianos y a veces
uno solo de los padres con esa condición.

Sonia Pierre nació en un batey de la República Dominicana de padres
haitianos, lo cual quiere decir que es tan dominicana como los que más.

Y es una dominicana meritoria, que desde los 13 se comprometió con la
defensa de los derechos de los inmigrantes de su país de origen en la
Republica Dominicana, por lo que hoy, a sus 43, puede decir que tiene “30
años de lucha ardua por la dignidad de mujeres y hombres en Santo Domingo”.

Ella es la segunda personalidad de la región del Caribe, después de Loune G.
Viaud que lo recibió en 2002, que obtiene el lauro establecido en 1968 con
el propósito de honrar a luchadores de todas partes del planeta.

Si se quiere comprender su lucha, no verla como acciones contra la República
Dominicana, solo piénsese que sus esfuerzos están dirigidos a hacer de la
dominicana una sociedad más justa, más digna y más igualitaria, y eso
beneficia a todos, no importa de donde procedan sus ancestros.

-------> FRANCAIS (ATTENTION: CECI EST UNE TRADUCTION AUTOMATIQUE NON REVISEE

http://www.clavedigital.com/Firmas/Articulo.asp?Id_Articulo=8077

Auteur : Carlos Dore Cabral Sociologue, professeur universitaire,
directeur du Département d'Information, Analyse et Programmation
Stratégique de la Présidence de la République.

Honorer à Sonia Pierre

Ce vendredi, 17 novembre 2006, dans le siège du Congrès des
Etats-Unis, la Sonia haitiano-dominicana Pierre recevra le Prix Robert
F Kennedy de droits humains 2006, par son dévouement à la défense
de la cause de de ce qui est haitianos qui travaillent dans la
République dominicaine et de leurs descendants.

Ce vendredi, 17 novembre 2006, dans le siège du Congrès des
Etats-Unis, la Sonia haitiano-dominicana Pierre recevra le Prix Robert
F Kennedy de droits humains 2006, par son dévouement à la défense
de la cause de de ce qui est haitianos qui travaillent dans la
République dominicaine et de leurs descendants.

Pour mon Sonia Pierre il devrait uniquement être qualifiée comme
dominicaine, comme les sont le reste des fils d'immigrants nés (ou
sans naître) dans la République dominicaine. À Mu-kien Adriana Sang
Ben jamais lui on ne appelle chinois- dominicaine, à José Luis
Coripio jamais lui on ne appelle espagnol- dominicain, à Amín Abel
Hasbún lui on ne a jamais appelé arabe- dominicain, à Mario
Dávalos Perdomo jamais lui on ne appelle cubain- dominicain, Luis
Manuel Piantini jamais lui on ne appelle italien- dominicain, à David
Luther jamais lui on ne appelle Américain- dominicain et à à moi
jamais on n'appelle niveniano-dominicano ni même cocolo, qui est le
groupe éthnique- culturel dominicain à auquel j'appartiens.

Il faut convenir qu'il est très significatif que seulement aux
descendants de haitianos, de tous les groupes qui ont de l'ascendance
étrangère dans la République dominicaine, on leur rappelle toujours
cette condition en les mentionnant.

On insiste -- autre exemple de cette caractéristique tellement
distinctive de la société dominicaine qu'il est de dissimuler ou de
déguiser ce qui est et feindre ce qui n'est pas -- dans lesquel ici
il n'existe pas d'anti-haitianismo, mais il n'y a pas de doutes
qu'avec cette attitude on dit qu'ils sont différents.

Plus encore, ce sont ceux propres dominicains d'ascendance haitiana
ceux qui insistent en pour être appelés à à lui-même
haitiano-dominicanos (ce qui est dominicains les appellent
dominicano-haitianos.)

Pourquoi ?

Dans la théorie moderne des migrations quand un groupe éthnique-
culturel sera identifié par ce qui est gentilicio du pays d'origine
de ses prédécesseurs (chose qui font généralement beaucoup de
dominicains d'ascendance haitiana) ou par un terme qu'implique
binationalité, on dit qu'il s'agit d'un conglomérat avec une forte
identification avec la nation émetteuse.

Dans le cas de de ce qui est haitianos, mes études me conduisent à
conclure que c'est une manifestation d'identification avec la nation
de ses pères, mais de caractère réactif.

Ceci veut dire qu'ils sont convenus haitianos ou haitiano-dominicanos
dans la mesure le traitement qui reçoivent dans la société
réceptrice, dans ce cas la République dominicaine, n'est pas le
même que celui que reçoit le reste de ses habitants.
Face le je maltraite et à le je répudie de duquel ils sont des
victimes dans la société oùils sont nés ils cherchent refuge dansla réalité de leurs
ancêtres, en commençant par leur auto- identification nationale.

Ceci je l'ai appris à travers de longues conversations avec
dominicains d'ascendance haitiana qui voiture- étaient identifiées
comme haitianos ou comme haitiano-dominicanos, cependant être
dominicains pour répondre aux manières de être, de penser et
d'agir des ressortissants de la République dominicaine et ne pas
connaître ni avoir intériorisé rien de Haïti, que non dehors ce
que leur avaient transmis des pères ou des grands-pères
haitiano-dominicanos ou haitianos et parfois un seulement des pères
avec cette condition.

Sonia Pierre est né dans une sucrerie de la République dominicaine
de pères haitianos, ce qui veut dire qu'il est tellement dominicaine
comme ceux qui plus.

Et c'est un dominicaine méritoire, qui depuis les 13 a été
compromise avec la défense des droits des immigrants de son pays
d'origine dans la République dominicaine, ce pourquoi aujourd'hui, à
à ses 43, elle peut dire qu'il a "30 années de lutte difficile par
la dignité femmes et hommes dans Saint-Domingue".

Elle est la seconde personnalité de la région des Caraïbes, après
Loune G Viaud qui l'a reçu en 2002, ce qui obtient le lauro établi
en 1968 dans le but d'honorer à des lutteurs de toutes parties de la
planète.

Si on veut comprendre sa lutte, ne pas la voir comme actions contre la
République dominicaine, ait seulement piénsese que ses efforts sont
visant à faire de de ce qui est dominicaine une société plus juste,
plus digne et plus égalitaire, et cela profite à tous, il n'importe
pas de d'où conviennent ses ancêtres.

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