liste: SALSA: Hacia la proxima bienal del Caribe

SALSA: Hacia la proxima bienal del Caribe

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Fecha: lun sep 18 2000 - 13:08:42 AST

VERSION FRANÇAISE PLUS BAS
ENGLISH VERSION FOLLOWS

>-----------> ESPAÑOL (MENSAJE ORIGINAL)

Hacia la próxima bienal del Caribe
Fue de gran interés una reunión donde se intercambiaron, colegialmente,
nuevas apuestas del futuro, con el propósito de reforzar con el arte y
desde Santo Domingo, una región actual y creadora.

Delia Blanco/EL SIGLO
La Dirección del Museo de Arte Moderno (MAM), en la persona de Sarah
Hermann, convocó a una reunión de
reflexión e intercambio para tomar en cuenta la perspectiva de regresar a
la celebración de la Bienal de Arte contemporáneo del Caribe, en Santo
Domingo.
 
En la convocatoria participaron Alberto Bass y Porfirio Herrera,
exdirectores del museo; Marianne Tolentino, promotora del encuentro
artístico bianual y encargada de los Asuntos Internacionales en el MAM;
Mildred Canahuate, directora del Museo de Dibujo; Carlos Sangiovanni y
Alejandro Cabral, subdirectores del MAM; Gamal Michelén, subsecretario de
Estado de Cultura, así como Laura Gil, crítica de Arte, subdirectora del
MAM, y Lyle O´Reitzel, galerista. También Ricardo Jarne Ramón, director del
Centro Cultural de España (CCE).

En la reunión, con la experiencia de cada participante, quedó muy claro el
sentimiento de abandono de las autoridades anteriores, las cuales mostraron
durante todo el período de gestión poco interés hacia un evento de tanta
importancia internacional.
 
Los presentes consideraron que realmente el evento fue detenido en su
tercera edición, cuando tomaba una gran fuerza a nivel regional e
internacional. No obstante, se decidió, no juzgar la suspensión, del
pasado, pero sí trabajar por la edición del futuro. Sorprendentemente…
¡Alberto Bass expresó que le parecía un proyecto de importancia nacional,
volver a lanzar esta Bienal!
 
MANERA. Durante el encuentro se trabajó bajo el consenso de opiniones que
concreticen la nueva Bienal: se optó por determinar ¿qué será del Caribe?,
pues el concepto Caribe se podría extender a una idea cultural humana y
estética mucho más que geo-política y (o) histórica.
 
Por esta razón, la convocatoria, iría más allá del Caribe insular y
atraería creadores de América Central, herederos del Caribe insular, como
es la parte mexicana de Veracruz, Cartagena de Indias, en Colombia, y por
supuesto, todos los países del istmo central, donde se transmitió a través
de los garilunas un lazo humano e histórico con las islas.
 
En otras palabras, habrá una selección e invitación, algo más precisa y
concisa, en la convocatoria "Caribe".
 
Quedó como reflexión para llevar en la próxima manifestación, si se
impondrá la cantidad de artistas por país invitado y hasta qué punto todos
los países o islas, participarían en cantidades iguales, sabiendo que todas
las islas no han tenido el mismo curso en las artes plásticas.
 
Este punto provoca, realmente, un debate de fondo, pues, en términos de
desarrollo artístico, se entiende y se sabe que muchos países vecinos se
han desenvuelto en una expresión artística local, con auténticas reseñas de
una producción de atracción turística y paisajistas, incapaz de compartir
un espacio donde se convoque el arte contemporáneo, con sus
reivindicaciones innovadoras y vanguardistas.

Toda la asamblea expresó la urgencia de una curaduría finamente consecuente
bajo un comisariado exigente y coherente.
 
Estos principios, no dejan de llamar la atención, pues si se llevan con
responsabilidad, se logrará una Bienal que exhiba el arte actual y
comprometido con una propuesta, un concepto, una idea, una creación
artística que pertenezca a los planteamientos del arte de hoy, para lograr
una Bienal integradora del Caribe en el mundo; con apertura y participación.
 
Se entendió que deben estar los artistas que residen fuera de sus
sociedades de origen, como es el caso de muchos creadores que por razones
personales, económicas y políticas, viven en Miami, París, Montreal,
Madrid, Roma o Londres; ellos tienen una propuesta y una obra que responde
a la convocatoria, y la Bienal necesita esos creadores, para ampliar esa
idea de Caribe internacional y presente en los grandes centros urbanos del
arte contemporáneo.
 
La autora es Crítica de Arte, Miembro de AICA.
 
¡Alberto Bass, exdirector del MAM, expresó que le parecía un proyecto de
importancia nacional, volver a lanzar esta Bienal!
 
Tanto Laura Gil como Sarah Hermann, comparten la,idea sostenida por la
Asamblea, que sería justo abrir la Bienal a las diferentes vertientes del
arte actual, y se precisó que la fotografía tendrá,su espacio, pues
indiscutiblemente de las artes visuales, es la que más tiende a innovar y
cuestionar. Se abordó la necesidad testimonial y promocional de un catálogo
razonado trilingüe, que sea el embajador del arte actual del Caribe.

-----------> FRANÇAIS (ATTENTION: CECI EST UNE TRADUCTION AUTOMATIQUE
NON RÉVISÉE DU MESSAGE ORIGINAL EN ESPAGNOL)
 
Titre: Vers le prochain on biennal du Caraïbe

Vers le prochain on biennal du CaraïbeC'était de grand intérêt une réunion
où ils ont été échangés, colegialmente, nouveaux paris du futur, avec le
but de renforcer avec l'art et de Domingo Sacré, une région courante et
créateur.
    
LE DELIA BLANCO/EL SIÈCLE
L'Adresse du Musée d'Art Moderne (MAM), dans la personne de Sarah Hermann,
a appelé à une réunion de
la réflexion et échange prendre en considération la perspective de revenir
à la célébration du Biennal d'Art contemporain du Caraïbe, dans Domingo
Sacré.
     
Dans la convocation ils ont participé Albert Bass et Porfirio Herrera,
exdirectores du musée,; Marianne Tolentino, organisateur de la rencontre
bianual artistique et dans charge des Matières Internationales dans le MAM;
Mildred Canahuate, directeur du Musée de Tirer,; Carlos Sangiovanni et
Alexandre Cabral, subdirectores du MAM,; Gamal Michelén, sous-secrétaire
d'État de Culture, aussi bien que Laura Gil, critique d'Art, subdirectora
du MAM, et Lyle O´Reitzel, galerista. Aussi Ricardo Jarne Ramón, directeur
du Centre Culturel d'Espagne (CCE).
    
Dans la réunion, avec l'expérience de chaque participant, c'était très
clair la sensation d'abandonnement des autorités antérieures qui ont montré
un petit pendant la période entière d'intérêt de l'administration vers un
événement de tant d'importance internationale.
     
Le présent a considéré que l'événement a été arrêté dans sa troisième
édition vraiment, quand les he/she ont pris une grande force à niveau
régional et international. Néanmoins, les he/she ont décidé, ne pas juger
la suspension, du passé, mais oui travailler pour l'édition du futur.
Étonnamment… Albert Bass ont exprimé qu'un projet d'importance nationale a
paru il, jetez encore ce Biennal!
     
LE CHEMIN. Pendant la rencontre on a travaillé sous le consentement
d'opinions qui concreticen le nouveau un Biennal: est-ce qu'il a été opté
pour déterminer ce que ce sera du Caraïbe?, parce que le Caraïbe du concept
pourrait étendre à une idée culturelle humaine et esthétique beaucoup plus
de geo politique et (ou) historique.
     
Pour cette raison, la convocation, irait au-delà le Caraïbe insulaire et il
attirerait des créateurs d'Amérique centrale, héritiers du Caraïbe
insulaire, comme lui la partie mexicaine de Veracruz est, Cartagène d'Inde,
en Colombie, et bien sûr, tous les pays de l'isthme central où il a été
transmis à travers le garilunas un noeud humain et historique avec les
îles.
     
En d'autres termes, il y aura une sélection et invitation, quelque chose de
plus précis et plus concis, dans le convoquant " Caraïbe ".
     
C'était comme réflexion pour rentrer la prochaine manifestation, si la
quantité d'artistes sera imposée par pays invité et à quelle ampleur tous
les pays ou îles, participerait aux mêmes quantités, en sachant que toutes
les îles n'ont pas eu le même cours dans les arts plastiques.
     
Vraiment, ce point cause un débat inférieur, parce que, quant à
développement artistique, l'he/she comprend l'un l'autre et il est su que
beaucoup de pays avoisinants ont été défaits dans une expression artistique
locale, avec révisions authentiques d'une production d'attraction
touristique et paisajistas, incapable partager un espace où l'art
contemporain est appelé, avec leurs récupérations innovatrices et
d'avant-garde.
    
L'assemblée entière a exprimé l'urgence d'un délicatement garde conséquente
sous un demander et comisariado cohérent.
     
Ces principes, n'arrêtez pas d'obtenir l'attention, parce que si ils sont
prises avec responsabilité, un Biennal sera accompli qu'objets exposés le
courant et a commis l'art avec une proposition, un concept, une idée, une
création artistique qui appartient aux places de l'art d'aujourd'hui,
accomplir une Biennale un intégratif du Caraïbe dans le monde,; avec ouvrir
et participation.
     
He/she comprenait l'un l'autre qui les artistes qui résident en dehors de
leurs sociétés de l'origine, devrait être comme lui est le cas de beaucoup
de créateurs qui pour les raisons personnelles, économiques et politiques,
ils habitent à Miami, Paris, Montréal, Madrid, Rome ou Londres; ils ont une
proposition et un travail que l'he/she répond à la convocation, et le
Biennal a besoin de ces créateurs, agrandir cette idée de Caraïbe
international et présent dans les grands centres urbains de l'art
contemporain.
     
L'auteur est Critique d'Art, Membre d'AICA.
     
Albert Bass, exdirector du MAM, ont exprimé qu'un projet d'importance
nationale a paru il, jetez encore ce Biennal!
     
Tant de Laura Gil comme Sarah Hermann, partage la,idea soutenu par
l'Assemblée qui serait ouvrir le Biennal aux inclinaisons différentes de
l'art courant exactement, et l'he/she était nécessaire que les tendrá,su de
l'image espacent, parce qu'indiscutablement des arts visuels, c'est celui
qui plus d'étend innover et questionner. La recommandation et nécessité
promotionnelle d'un catalogue raisonné trilingue ont été approchées qu'est
l'ambassadeur de l'art courant du Caraïbe.
    
-----------> ENGLISH (WARNING: THE FOLLOWING IS A NON EDITED
AUTOMATIC TRANSLATION FROM THE ORIGINAL IN SPANISH)
 
Title: Toward the next one biennial of the Caribbean

Toward the next one biennial of the CaribbeanIt was of great interest a
meeting where they were exchanged, colegialmente, new bets of the future,
with the purpose of reinforcing with the art and from Sacred Domingo, a
current region and creator.
  
Delia Blanco/EL CENTURY
The Address of the Museum of Modern Art (MAM), in the person of Sarah
Hermann, summoned to a meeting of
reflection and exchange to take into account the perspective of returning
to the celebration of the Biennial one of contemporary Art of the
Caribbean, in Sacred Domingo.
   
In the convocation they participated Alberto Bass and Porfirio Herrera,
exdirectores of the museum; Marianne Tolentino, promoter of the encounter
artistic bianual and in charge of the International Matters in the MAM;
Mildred Canahuate, director of the Museum of Drawing; Carlos Sangiovanni
and Alejandro Cabral, subdirectores of the MAM; Gamal Michelén,
undersecretary of State of Culture, as well as Laura Gil, critic of Art,
subdirectora of the MAM, and Lyle O´Reitzel, galerista. Also Ricardo Jarne
Ramón, director of the Cultural Center of Spain (CCE).
  
In the meeting, with each participant's experience, it was very clear the
feeling of abandonment of the previous authorities, which showed a little
during the whole period of administration interest toward an event of so
much international importance.
   
The present considered that the event was really stopped in its third
edition, when he/she took a great force at regional and international
level. Nevertheless, he/she decided, not to judge the suspension, of the
past, but yes to work for the edition of the future. Surprisingly… Alberto
Bass expressed that a project of national importance seemed him, throw this
Biennial one again!
   
WAY. During the encounter one worked under the consent of opinions that
concreticen the new one Biennial: was it opted to determine what it will be
from the Caribbean?, because the concept Caribbean could extend to a human
cultural idea and aesthetics much more than geo-politics and (or)
historical.
   
For this reason, the convocation, would go beyond the insular Caribbean and
it would attract creators from Central America, heirs from the insular
Caribbean, like it is the Mexican part of Veracruz, Cartagena of India, in
Colombia, and of course, all the countries of the central isthmus, where it
was transmitted through the garilunas a human and historical knot with the
islands.
   
In other words, there will be a selection and invitation, something more
precise and more concise, in the convoking " Caribbean ".
   
It was as reflection to take in the next manifestation, if the quantity of
artists will be imposed by invited country and to what extent all the
countries or islands, would participate in same quantities, knowing that
all the islands have not had the same course in the plastic arts.
   
This point causes, really, a bottom debate, because, in terms of artistic
development, he/she understands each other and it is known that many
neighboring countries have been unwrapped in a local artistic expression,
with authentic reviews of a production of tourist attraction and
paisajistas, unable to share a space where the contemporary art is
summoned, with their innovative and avant-garde recoveries.
  
The whole assembly expressed the urgency of a finely consequent
guardianship under a demanding and coherent comisariado.
   
These principles, don't stop to get the attention, because if they are
taken with responsibility, a Biennial one will be achieved that exhibits
the current and committed art with a proposal, a concept, an idea, an
artistic creation that belongs to the positions of today's art, to achieve
a Biennial one integrative of the Caribbean in the world; with opening and
participation.
   
He/she understood each other that the artists that reside outside of their
origin societies, should be like it is the case of many creators that for
personal, economic and political reasons, they live in Miami, Paris,
Montreal, Madrid, Rome or London; they have a proposal and a work that
he/she responds to the convocation, and the Biennial one needs those
creators, to enlarge that idea of international and present Caribbean in
the big urban centers of the contemporary art.
   
The author is Critical of Art, Member of AICA.
   
Alberto Bass, exdirector of the MAM, expressed that a project of national
importance seemed him, throw this Biennial one again!
   
So much Laura Gil as Sarah Hermann, shares la,idea sustained by the
Assembly that would be exactly to open the Biennial one to the different
slopes of the current art, and he/she was necessary that the picture
tendrá,su space, because unquestionably of the visual arts, it is the one
that more spreads to innovate and to question. The testimonial and
promotional necessity of a trilingual reasoned catalog was approached that
is the ambassador of the current art of the Caribbean.
  
  
  
Nearby Wed Sep 20 15:27:24 2000

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